There is a wall
Bloc Party - Kreuzberg (A week-end in the city)
Le week-end dernier, j’étais à Berlin. C’était la deuxième fois que j’étais en territoire allemand, deux ans après ma première visite. Une visite un peu différente, où j’ai pu découvrir pas mal de coins inexplorés la première fois. Berlin est une ville humaine, bien qu’un peu trop grande à mon gout. On y croise toujours des étudiants, des business men, des punks, des vieux, des familles, des clochards… Un joyeux mélange. C’est toujours aussi frappant de voir la différence dans le comportement des gens par rapport à la Suède: on sent les allemands beaucoup plus ouverts, beaucoup plus normaux en somme… Aussi, venant de Suède avec la conviction de pouvoir communiquer avec n’importe qui, en anglais “international”, j’ai encore été frappé par la barrière du language, cette sensation d’incommunicabilité qui n’existe pas ici. Plus que la sensation de dépaysement, c’est un véritable fossé qui me surprend à chaque fois.
Mais ce week-end, c’est aussi l’occasion de réfléchir sur tous ces vols low-costs que je prends maintenant régulièrement depuis 2 ans et demi. Il faudrait que je recompte mais je crois avoir dépassé les 45 décollages… Sterling, Vueling, EasyJet, Ryanair et les autres, je crois qu’ils caractérisent bien ma génération née dans un environnement multi-culturel mondial. Bien sûr, low cost ne veut pas dire gratuit, mais ces vols sont bien souvent moins cher qu’un train, et vous permettent au prix d’une flexibilité réduite de baigner dans d’autres cultures, de découvrir d’autres langues, de cotoyer d’autres gens, même pour quelques jours. Un très bon moyen de se forger une vraie identité d’européen et de perdre ses préjugés nationaux. Surement la chose la plus précieuse que mon séjour en Suède a induit.
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- Published:
- 21:25 on 21/11/07
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