Dublin, suite et fin
Me voilà donc rentré de Dublin, avec plein d’images dans ma tête (et aussi sur la carte mémoire de mon appareil). Ce voyage de 5 jours a été vraiment parfait: un vrai break, des activités variées, pour revenir plus reposé qu’en partant! Mes photos publiques sont toutes là, mais je vais faire une petite sélection ici pour résumer un peu le week end.
Comme je le disais dans mon post précédent, nous avons commencé par les valeurs sures: la brasserie Guinness et la distillerie historique de Jameson, toutes les deux à une quinzaine de minutes du centre de Dublin (qu’en tant que touriste, je situerai à Temple Bar), soit à vingt minutes de notre maison d’Abraham. La brasserie/musée Guinness appelée Storehouse est assez impressionnante. On prend vite conscience de l’importance, de la puissance et de l’efficacité de la branche marketing de la Stout irlandaise la plus célèbre. La visite vaut le coup rien que pour l’accès et la Guinness “offerte” au Gravity Bar, dernier étage du complexe, offrant une vue imprenable sur Dublin. Jameson mise plus sur le coté authentique, en organisant des visites par petits groupes, et propose la dégustation à la fin, pour montrer par A+B la différence entre un Bourbon, un Scotch ou un Whiskey (l’irlandais s’écrit avec un e).
Dublin est donc une ville à taille très humaine: nous n’avons pas pris une seul fois un transport en commun. Par contre, je crois qu’on peut affirmer avoir déambuler dans tout le centre. Pêle mêle: Temple Bar, Trinity College (et sa somptueuse vieille bilbliothèque, désolé pas de photos), le Grand Canal, la vieille ville, les parcs, etc
Nous avons fait une excursion d’une journée dans les montagnes de Wicklow, à une vingtaine de kilomètres de Dublin. Le tour avait beau s’appeler “Wild”, il s’agissait d’une visite en car dans les reliefs irlandais. Le mythe irlandais dans toute sa splendeur: des paysages magnifiques formés à l’age de glace, respirant le vert vif, sous une pluie battante. Passage par Glendalough sur le site d’un monastère fondé au VIème siècle.
Nous avons aussi eu le temps de se faire un petit ciné sur O’Connell Street (The Prestige, un nanard correct), mais surtout une pièce de Théatre, Doubt, à l’Abbey Theatre. Il s’agissait d’un drame qui a connu un certain succès outre atlantique l’année dernière et débarque sur le vieux continent. Première pièce en anglais pour moi, et il faut dire que c’est très très agréable, d’ailleurs beaucoup plus facile d’accès que certains films… Ca me donne envie d’essayer en suédois !
Dublin est une ville très cher pour la vie au quotidien (à part la Guinness qui est au même prix ques les autres bières, mais ce n’est pas un besoin quotidien pour tout le monde
), qui a l’image de l’Irlande est en gros boom: nous avons visité une expo photo intitulé The Breathing Factory, présentant les mutations de la société à traver un reportage journalo-photo dans une usine Hewlett Packard situé en Irlande, et nous avons eu le droit à plus de deux millénaires d’histoire de l’Irlande en 4h, dans le car vers les montagnes
Pour les Dublin-enthousiastes qui en veulent encore, vous pouvez consulter le blog de Felix (la première partie de son CR est dispo là).
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- Published:
- 19:19 on 26/11/06
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